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Hautmont
Hecq
Hestrud
Hon Hergies
Houdain lez Bavay

En long, en large et en travers.

Répertoire des villes et villages de l'Avesnois.

Wattignies la Victoire, village de l'Avesnois

Habitants : Wattegniens, Wattegniennes.
Code postal : 59680
Nb d'habitants en 2011 : 254
Superficie : 6,31 km2

Mairie de Wattignies la Victoire : Rue Carnot

Horaires d'ouverture :
Lundi : de 17h30 à 18h30
Mercredi : de 11h00 à 11h45
Jeudi : de 8h00 à 11h30
Vendredi : de 8h00 à 11h30
et de 13h30 à 17h30

Tél : 03 27 67 82 16
Fax : 03 27 67 82 16

Mail : wattignies.mairie@wanadoo.fr

Site de la mairie de Wattignies la Victoire : http://www.wattignieslavictoire.fr

Musée de la bataille de Wattignies la Victoire

Blason de Wattignies la Victoire
Localisation sur carte du patrimoine de Wattignies la Victoire : Ici

Source Gallica, Bulletin de la Commission historique du département du Nord - 1866, et annuaire statistique du département du Nord - 1838 (textes numérisés)
Wattignies la Victoire, noms anciens : Watennias, 1046, Miroeus I, 55. - Watinias, Chron. de Balderic, L. III, ch. 49. - Watigny , 1133, Titre de Saint-Aubert. Le Carp. Pr. II, 82 - Watignies, 1186, J. de G. ann. du Hain. II, 339. - Wattgny, 1668, Pierre tombale de l'église. - Wattigni , 1707, id. - Wattigny, 1715, id. - Watignies. - Wattignies.
Monuments : Souterrains et débris de murailles, entourés d'un large fossé plein d'eau, restes d'un ancien château-fort mentionné dans un acte de 1502 et dont les bâtiments sont désignés comme ruinés en 1610. Église construite avant 1600.
Faits historiques : Sainte Irmine, fille de Dagobert II, roi d'Austrasie, fut mariée en 680 au comte Herman, qui lui apporta en dot les biens qu'il possédait à Wattigny-en-Thiérache, Leuze, Anies et Banbigny; la comtesse Irmine les donna elle-même à un monastère de Trêves qu'elle gouverna pendant trente ans.
Village donné, en 1046, par Gérard, évêque de Cambrai, au monastère de Saint-André du Câteau.
Paroisse du décanat de Mons, en 1186.
Ce village appartenait en 1376 à Gilles, dit Louppars de Wattignies, écuyer; c'est ce qui résulte d'un acte du 27 octobre de cette année, par lequel ce Gilles, dit Louppars, et Jean de Berrey, tous deux hommes de fief du comte de Hainaut, déclarent que Jean, dit Sausses de Maurege, prévôt de Maubeuge, les a conduits au château de Fumaing (Fumay), lequel leur a été ouvert par le châtelain Hustin de Dour, et qu'y étant entrés, le prévôt, Jean de Maurege, saisit en leur présence tous les ustensiles propres à battre monnaie qui y ont été trouvés.
Au XVe siècle, formait une terre seigneuriale dont le château-fort est mentionné dans un acte de 1502 et dont les bâtiments sont désignés comme ruinés en 1610.
Comprenait un fief de la pairie d'Avesnes.

Eglise de Wattignies la Victoire, saint


Eglise de Wattignies la Victoire, sainte

Le prince de Cobourg plaça les Hollandais, au nombre de 12000, sur la rive gauche de la Sambre, et s'attacha a faire incendier les magasins de Maubeuge pour augmenter la disette. Il porta le général Colloredo sur la rive droite, et le chargea d'investir le camp retranché. En avant de Colloredo, Clerfayt, avec trois divisions, forma le corps d'observation et dut s'opposer à la marche de Jourdan. Les coalisés comptaient à peu près 65000 hommes.
Avec de l'audace et du génie, le prince de Cobourg aurait laissé 15 ou 20 mille hommes tout au plus pour contenir Maubeuge; il aurait marché ensuite avec 45 ou 50 mille sur le général Jourdan et l'aurait battu infailliblement, car, avec l'avantage de l'offensive et à nombre égal, ses troupes devaient l'emporter sur les nôtres, encore mal organisées. Cependant le prince de Cobourg laissa environ 35000 hommes autour de la place, et resta en observation avec environ 30000 dans les positions de Dourlers et de Wattignies. Dans cet état de choses, il n'était pas impossible au général Jourdan de percer sur un point la ligne occupée par le corps d'observation, de marcher sur Colloredo, qui faisait l'investissement du camp retranché, de le mettre entre deux feux, et, après l'avoir accablé, de s'adjoindre l'armée entière de Maubeuge, de former avec elle une masse de 60000 hommes, et de battre tous les coalisés placés sur la rive droite de la Sambre. Pour cela, il fallait diriger une seule attaque sur Wattignies, point le plus faible; mais en se portant exclusivement de ce côté, on laissait ouverte la route d'Avesnes, qui aboutissait à Guise, où étaient notre base et le lieu de réunion de tous les dépôts. Le général français préféra un plan plus prudent, mais moins fécond, et fit attaquer le corps d'observation sur quatre points, de manière à toujours garder la route d'Avesnes et de Guise. A sa gauche, il détacha la division Fromentin sur Monceau-Saint-Vaast, avec ordre de marcher entre la Sambre et la droite de l'ennemi. Le général Balland, avec plusieurs batteries, dut se placer au centre, en face de Dourlers, pour contenir Clerfayt par une forte canonnade. Le général Duquesnoy s'avança avec la droite sur Wattignies, qui formait la gauche de l'ennemi, un peu en arrière de la position centrale de Dourlers. Ce point n'était occupé que par un faible corps. Une quatrième division, celle du général Beauregard , placée encore au-delà de la droite, dut seconder Duquesnoy dans son attaque sur Wattignies. Ces divers mouvements étaient peu liés et ne portaient pas sur des points décisifs. Ils s'effectuèrent le 15 octobre au matin. Le général Fromentin s'empara de Monceau-Saint-Vaast; mais, n'ayant pas pris la précaution de longer les bois pour se tenir à l'abri de la cavalerie, il fut assailli et rejeté dans le ravin de Saint-Rémi. Au centre, où l'on croyait Fromentin maître de Monceau-Saint-Vaast, et où l'on savait que la droite avait réussi à s'emparer de Wattignies, on voulut passer outre, et au lieu de canonner Dourlers, on songea à s'en emparer. Il parait que ce fut l'avis de Carnot, qui décida l'attaque malgré le général Jourdan. Notre infanterie se jeta dans le ravin qui la séparait de Dourlers, gravit le terrain sous un feu meurtrier, et arriva sur un plateau où elle avait en tête des batteries formidables, et en flanc une nombreuse cavalerie prête à la charger. Dans ce même instant, un nouveau corps, qui venait de contribuer à mettre Fromentin en déroute, menaçait encore de la déborder sur la gauche. Le général Jourdan s'exposa au plus grand danger pour la maintenir; mais elle plia, se jeta en désordre dans le ravin, et très heureusement reprit ses positions sans avoir été poursuivie. Nous avions perdu près de 1000 hommes à cette tentative, et notre gauche, sous Fromentin, avait perdu son artillerie. Le général Duquesnoy, à la droite, avait seul réussi en parvenant à s'approcher de Wattignies.

Eglise de Wattignies la Victoire, fonts baptismaux
Les fonts baptismaux.

Eglise de Wattignies la Victoire, autel
L'autel de l'église Sainte Hiltrude

Monument aux Morts de Wattignies la Victoire
Colonne inaugurée en 1893 pour le centenaire de la
bataille de Wattignies.
Kiosque de Wattignies la Victoire

Le kiosque à danser offert par la Jeunesse de Sars-Poteries a été inauguré le 29 juin 1873. La place goudronnée a été remplacée par le gazon dans les années 70. Rénové par des villageois en 2002.

Eglise de Wattignies la Victoire, musée poteries romaines
Vestiges Gallo-Romains.

Des vestiges de 25 tombes à incinération Gallo-Romaines furent retrouvés en Mars 1978 par Mr Delsaut lors de travaux de drainage dans ses prairies. Il s'agit principalement de pots et de quelques objets métalliques. Des relevés ont été entrepris à l'époque par les archéologues du site du Forum de Bavay. Les vestiges furent datés entre 50 et 150 après J-C. Il y avait à l'endroit de la découverte une tribu évaluée à une centaine de personnes. Ces objets furent légués à la Mairie à titre posthume par le fils de l'"inventeur" lorsque celui-ci s'est lui même éteint. Ils sont visibles à la Mairie.

Eglise de Wattignies la Victoire, fontaine lavoir
Fontaine-lavoir rénovée en 2003.
Chemin reliant la rue Grangette à la rue Ballant.
Oratoire à Wattignies la Victoire.
Oratoire de 1745 dédié à ND de Walcourt,
rue de Glarges / rue Jourdan. N50.199038 E4.003306
Oratoire à Wattignies la Victoire.
Oratoire de 1723 dédié à ND de Bon Secours.
rue du Stordoir, face au moulin. N50.199794 E4.025525
Chapelle à Wattignies la Victoire.
Chapelle située rue du Stordoir.
N50.200993 E4.015222
Chapelle funéraire  à Wattignies la Victoire.
Chapelle funéraire au cimetière de l'église.

Eglise de Wattignies la Victoire
Eglise Sainte Hiltrude de Wattignies la Victoire.

Eglise de Wattignies la Victoire, intérieur

C'est en ce village que les troupes françaises, commandées par le général Jourdan, gagnèrent sur l'armée des puissances coalisées, les 15 et 16 octobre 1793, la célèbre bataille de Wattignies, qui eut pour résultat la levée du blocus de Maubeuge et la retraite des ennemis. Nous ne pouvons mieux faire, pour mettre sous les yeux de nos lecteurs un récit clair et complet de cette mémorable affaire, que de transcrire la relation qu'en a donnée M. Thiers dans un de ses plus remarquables ouvrages (Histoire de la révolution française , tome 5.). Voici cette relation : Les coalisés, revenus de Dunkerque vers le milieu de la ligne, s'étaient réunis entre l'Escaut et la Meuse et formaient là une masse redoutable qui pouvait porter des coups décisifs. Les alliés, en prenant Condé et Valenciennes, s'étaient assuré deux points importants sur l'Escaut. Le Quesnoy, qu'ils venaient de prendre, leur donnait un appui entre l'Escaut et la Sambre, mais ils n'en avaient aucun sur la Sambre même. Ils songèrent à Maubeuge qui, par sa position sur la Sambre, les aurait rendus presque maîtres de l'espace compris entre cette rivière et la Meuse. A l'ouverture de la campagne prochaine, Valenciennes et Maubeuge leur fournissaient ainsi une base excellente d'opérations, et leur campagne de 1793 n'avait pas été entièrement inutile. Leur dernier projet consista donc à occuper Maubeuge.
Du côté des Français, chez lesquels l'esprit de combinaison commençait à se développer, on imagina d'agir par Lille et Maubeuge sur les deux ailes de l'ennemi, et en le débordant ainsi sur ses deux flancs, on espéra de faire tomber son centre. On s'exposait de cette manière à essuyer tout son effort sur l'une ou l'autre des deux ailes, et on lui laissait tout l'avantage de sa masse; mais il y avait certainement moins de routine dans cette conception que dans celles qui avaient précédé. Cependant le plus pressant était de secourir Maubeuge. Tandis qu'il laissait à peu près 50000 hommes dans les camps de Garaulle, de Lille et de Cassel pour former son aile gauche, Jourdan réunissait à Guise le plus de monde qu'il lui était possible. Il avait composé une masse de 45000 hommes déjà organisés et il faisait enrégimenter en toute hâte les nouvelles levées provenant de la réquisition permanente. Cependant ces levées étaient dans un tel désordre qu'il fallut laisser des détachements de troupes de ligne pour les garder. Jourdan fixa donc à Guise le rendez-vous de toutes les recrues, et s'avança sur cinq colonnes an secours de Maubeuge.
Déjà l'ennemi avait investi cette place. Comme celles de Valenciennes et de Lille, elle était soutenue par un camp retranché placé sur la rive droite de la Sambre, du côté même par où s'avançaient les Français. Deux divisions, celles des généraux Desjardins et Mayer, gardaient le cours de la Sambre, l'une au dessus, l'autre au-dessous de Maubeuge. L'ennemi, au lieu de s'avancer en deux masses serrées, de refouler Desjardins sur Maubeuge, et de rejeter Mayer en arrière sur Charleroi où il eût été perdu, passa la Sambre en petites masses et laissa les deux divisions Desjardins et Mayer se rallier dans le camp retranché de Maubeuge. C'était fort bien d'avoir séparé Desjardins de Jourdan, et de l'avoir empêché ainsi de grossir l'armée active des Français; mais en laissant Mayer se réunir à Desjardins, on avait permis à ces deux généraux de former sous Maubeuge un corps de 20000 hommes qui pouvait sortir du rôle de simple garnison, surtout à l'approche de la grande armée de Jourdan. Cependant la nécessité de nourrir ce nombreux rassemblement était un inconvénient des plus graves pour Maubeuge, et pouvait jusqu'à un certain point excuser les généraux ennemis d'avoir permis la jonction.

Eglise de Wattignies la Victoire, balustrade
Banc de communion moulé fermant le choeur - 1863

Eglise de Wattignies la Victoire, saint

Après cette tentative, la position était mieux connue des Français. Ils avaient senti que Dourlers était trop défendu pour y diriger l'attaque principale; que Wattignies, à peine gardé par le général Tercy, et placé en arrière de Dourlers, était facile à emporter, et que ce point une fois emporté par le gros de nos forces, la position de Dourlers tombait nécessairement. Jourdan détacha donc 6 à 7 mille hommes vers sa droite pour renforcer le général Duquesnoy; il ordonna au général Beauregard, trop éloigné avec sa quatrième colonne, de se rabattre d'Eccles sur Obrechies, de manière à opérer un effort concentrique sur Wattignies, conjointement avec le général Duquesnoy; mais il persista à continuer sa démonstration sur le centre et à faire marcher Fromentin vers la gauche, afin d'embrasser toujours le front entier de l'ennemi.
Le lendemain 16, l'attaque commença. Notre infanterie, débouchant par les trois villages de Dimont, Dimechaux et Choisies, aborda Wattignies. Les grenadiers Autrichiens, qui liaient Wattignies à Dourlers, furent rejetés dans les bois. La cavalerie ennemie fut contenue par l'artillerie légère, disposée à propos, et Wattignies fut emporté. Le général Beauregard, moins heureux, fut surpris par une brigade que les Autrichiens avaient détachée contre lui. Sa troupe, s'exagérant la force de l'ennemi, se débanda et céda une partie du terrain. A Dourlers et à Saint-Vaast on s'était contenu réciproquement, mais Wattignies était occupé, et c'était l'essentiel. Jourdan, pour s'en assurer la possession, y renforça encore sa droite de 5 ou 6 mille hommes. Cobourg, trop prompt à céder au danger, se retira, malgré le succès obtenu sur le général Beauregard, et malgré l'arrivée du duc d'York, qui venait à marche forcée, de l'autre côté de la Sambre. Il est probable que la crainte de voir les Français s'unir aux 20000 hommes du camp retranché, l'empêcha de persister à occuper la rive droite de la Sambre. Il est certain que si l'armée de Maubeuge, au bruit du canon de Wattignies, eut attaqué le faible corps d'investissement et tâché de marcher vers Jourdan, les coalisés auraient pu être accablés. Les soldats le demandaient à grands cris, mais le général Ferrand s'y opposa, et le général Chancel, qu'on crut à tort coupable de ce refus, fut envoyé au tribunal révolutionnaire. L'heureuse attaque de Wattignies décida la levée du siège de Maubeuge, comme celle d'Hondschoote avait décidé la levée du siège de Dunkerque; elle fut appelée victoire de Wattignies, et produisit sur les esprits la plus grande impression.
Le village de Wattignies, qui n'avait que 136 habitans en 1803, compte aujourd'hui une population de 230 individus, au nombre desquels 28 sont indigens et 2 se livrent à la mendicité.
Wattignies la Victoire a une superficie totale de 626 hectares, dont 339 en terres labourables, 128 en prés, 2 en vergers, 101 en bois, 32 en terrains incultes, 2 en fonds d'habitations, 22 en routes et chemins, et un en ruisseaux.
Son territoire est très-peu fertile. On y cultive l'épeautre, le méteil, le seigle, l'avoine et le trèfle. Sa culture principale est l'épeautre.
On trouve à Wattignies la Victoire un moulin à farine.
Hameaux et lieux dits : Les Bruyères. L'Ancien Château. La Couture del' Cense. Le Fief. Le Vigrand. La Croix. La Ferme de Glarges. Le Moulin du Stordoir. Le Trou Coleau. Les Avremont.

Eglise de Wattignies la Victoire, musée de la bataille
Le musée de la Bataille de Wattignies est visible à la mairie.

Mémorial de Wattignies la Victoire
Stèle commémorative édifiée en l'honneur des villageois décédés
durant les guerres 14/18 et 39/45.
Mémorial de Wattignies la Victoire

Monument inauguré en 1993 et dédié aux équipages des bombardiers Anglais s'étant écrasés près du village le 10/03/1943 et le 14 /07/1943 durant la guerre 39/45.

Eglise de Wattignies la Victoire, abreuvoir
Cette fontaine disposant d'une source non potable est encore utilisée aujourd'hui pour abreuver le bétail. Elle a été rénovée en 2004 dans le cadre de la conservation du patrimoine.
Oratoire à Wattignies la Victoire.
Oratoire de 2015 dédié à la Vierge Marie.
Rue Carnot. N50.200456 E4.009814
Oratoire à Wattignies la Victoire.
Oratoire de 1830 dédié à ND de Halle, rue Jourdan.
N50.200883 E4.009846
Eglise de Wattignies la Victoire, oratoire
Oratoire, Rue Ballant
N50.203771 E4.012302
Calvaire de Wattignies la Victoire
Calvaire, rue de la Grangette.
 N50.201444 E4.010231
Niche à Wattignies la Victoire.
Niche située ruelle de la Fontaine.
N50.199848 E4.010651
Jenlain
Jeumont
Jolimetz
La Flamengrie
La Longueville
Landrecies
Larouillies
Le Favril
Le Quesnoy
Leval
Lez Fontaine
Liessies
Limont Fontaine
Locquignol
Louvignies Quesnoy
Louvroil
Mairieux
Marbaix
Maresches
Maroilles
Marpent
Maubeuge
Mecquignies
Monceau Saint Waast
Moustier en Fagne
Neuf Mesnil
Neuville en Avesnois
Noyelles sur Sambre
Obies
Obrechies
Ohain
Orsinval
Petit Fayt
Poix du Nord
Pont sur Sambre
Potelle
Preux au Bois
Preux au Sart
Prisches
Quiévelon
Rainsars
Ramousies
Raucourt au Bois
Recquignies
Robersart
Rousies
Ruesnes
Sains du Nord
Saint Aubin
Saint Hilaire sur Helpe
Saint Rémy Chaussée
Saint Rémy du Nord
Saint Waast la Vallée
Salesches
Sars Poteries
Sassegnies
Sémeries
Semousies
Sepmeries
Solre le Château
Solrinnes
Taisnières en Thiérache
Taisnières sur Hon
Trélon
Vendegies au Bois
Vieux Mesnil
Vieux Reng
Villereau
Villers Pol
Villers Sire Nicole
Wallers en Fagne
Wargnies le Grand
Wargnies le Petit
Wattignies la Victoire
Wignehies
Willies