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Le Château d'Ecuélin


Le Château d'Ecuélin.
Façade principale du château d'Ecuélin.

En 1750, le seigneur de Dourlers autorise la construction du château d'Ecuélin à l'emplacement de l'ancien château seigneurial. La propriété a alors été acquise par la famille de Préseau, qui reste propriétaire tout au long du XIXe siècle. Madame Clément-Hémery, qui visite la commune en 1829, précise que le château n'a que 50 ans d'âge, faisant remonter son achèvement aux années 1779, ce qui s'accorde avec le style du logis. Le château, en particulier les communs, ont été profondément remaniés entre 1812 et 1860, dates des deux cadastres existants sur la commune. En effet, un corps de bâtiment au sud, situé face au logis, a disparu entre ces deux dates. Les bâtiments des communs ont alors été reconstruits et harmonisés dans un souci de symétrie. Après 1860, peu de changements ont été apportés : seul un petit bâtiment à usage de buanderie et de logement d'ouvrier agricole a été construit à l'ouest du logis. Dans les années 1850 a également été aménagé dans un salon du rez-de-chaussée un décor néo-renaissance composé de cuirs entourés de guirlandes. Entre 1966 et 68, à la suite d'un héritage, la propriété a été divisée en deux. Cette division a entraîné la séparation du logis en deux, avec mur de cloisonnement construit à tous les niveaux du logis. Sur le plan de 1812, le château adopte un plan à cour fermée. Le logis, situé au nord, est prolongé par une aile en retour à l'ouest. Sur le même alignement que ce retour, se trouve, du côté ouest, un bâtiment de peu de profondeur. En face se situe un bâtiment qui fait toute la longueur du côté est et se prolonge en retour par un autre bâtiment qui ferme la cour du côté sud. Un étang se trouve, comme aujourd'hui, au sud du château. Sur le plan de 1860, le château se présente pratiquement tel que nous le connaissons aujourd'hui. La partie sud du château a été détruite. Les communs à l'ouest et à l'est ont été reconstruits et rehaussés avec une volonté d'homogénéiser les constructions pour créer une apparente symétrie. Le logis ne comporte plus d'aile en retour. Après 1860, deux pigeonniers ont été construits dans le prolongement des communs, au nord, avec l'usage de la brique pour le soubassement, les chaînes d'angle et les encadrements des ouvertures, tout comme un petit bâtiment en rez-de-chaussée à usage de buanderie et de logement agricole. Celui situé à l'ouest a été arasé. Un même emploi des matériaux se retrouve dans une maison du centre du village (13 la Place) , sans doute conçue par le même architecte. Dès 1812, le château possède deux accès, un au nord menant au village d'Ecuélin, et un plus permettant un accès majestueux au château, par la route de Dourlers. Utilisant la déclivité du terrain, le château est construit du côté de la cour sur un haut soubassement dans lequel sont aménagés les accès à de vastes caves. Un escalier monumental permettait l'accès au rez-de-chaussée (il est visible sur une photographie faite par Augustin Boutique entre 1894 et 1914). Du lierre couvrait alors le mur de soutènement, laissant seulement apparaître les portes d'accès aux caves. Lors de la séparation du château en deux propriétés ont été aménagés en 1968 deux escaliers d'accès à chacune des parties du logis. Sur le nord, le château s'ouvre sur un jardin clos, de plein pied avec le rez-de-chaussée. Le logis comporte un étage carré avec neuf travées en façade. L'ouverture de la travée centrale, surmontant la porte principale, a été remaniée. Une autre porte permet d'accéder à la partie ouest du logis. La séparation en deux propriétaires entre 1966 et 1968 a entraîné un cloisonnement intérieur qui existe à tous les niveaux du bâtiment. Ainsi le salon situé dans la partie ouest, au rez-de-chaussée, ne communique-t-il plus avec l'escalier central.

Le Château d'Ecuélin, vue aérienne.
Vue satellite du château d'Ecuélin. (Mappy)

Le Château d'Ecuélin, le pigeonnier.
Le pigeonnier.

Le Château d'Ecuélin, façade arrière.
Façade sud du château.

Le Château d'Ecuélin, vue aérienne.
Photo d'Elio Congiu. La caméra est accrochée sous un cerf-volant. L'Avesnois vu d'en haut.

Source texte : http://www.culture.gouv.fr

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