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Le Château des Carmes à Trélon


Le Château des Carmes à Trélon.

Une première maison des Carmes était implantée près du calvaire de Trélon. Trop à l'étroit, les religieux obtiennent en 1724 de la duchesse Marie-Célestine de Holstein-Rethwisch la reconstruction du couvent sur un nouvel emplacement. Le nouveau couvent des Carmes est édifié entre 1724 et 1729. Il est composé de deux bâtiments principaux, les "Grands-Carmes", abritant les moines et les "Petits Carmes", abritant les frères convers. En 1792, la chapelle extérieure, les "Petits Carmes" et une partie du cloître sont détruits. De 1801 à 1863, les bâtiments restants sont loués par un particulier au département du Nord pour abriter la gendarmerie et la prison. En 1826, est construit sur l'emplacement des "Petits Carmes", une maison pour un verrier, Hippolyte-Louis Godard-Desmarest. De 1873 à 1885, les "Grands-Carmes" sont réaménagés en demeure de plaisance pour la famille Moreau de la Tour-Godard-Desmaret. En 1927, le couvent et ses dépendances sont rachetés par la commune pour les transformer en hospice de vieillards et d'infirmes. L'hospice est officiellement inauguré en 1933. La maison de 1826 est rachetée en 1968 par le département du Nord pour y loger la gendarmerie. De 1979 à 1983, ainsi qu'en 1989, l'hospice des "Grands-Carmes" est modernisé et une extension sur la rue Salengro réalisée.
Le bâtiment "les Grands Carmes", de plan rectangulaire, comprend un étage et un étage de comble. La maçonnerie est en brique, le soubassement, les bandeaux et les chaînes d'angle en calcaire. Les ouvertures, légèrement cintrées, sont composées d'une alternance de brique et de dés de calcaire. Un fronton à volutes et deux balcons ont été rajoutés dans la deuxième moitié du 19e siècle à la construction initiale de 1724. La maison construite en 1826 pour le verrier Hippolyte-Louis Godard-Desmarest comporte un étage et cinq travées. Par l'emploi du calcaire pour le chaînage d'angle, les bandeaux, l'encadrement des baies, le soubassement et des ouvertures surmontées de linteaux droits, elle est caractéristique des maisons de l'Avesnois du milieu du 19e siècle.

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